hysterosalpingographie

L'Hystérosalpingographie ou l'hysterographie est une radio de l'utérus et des trompes. Elle doit être réalisée en première partie du cycle, en dehors de toute infection évolutive. L'examen proprement dit dure moins de 5 minutes. Pratiqué avec douceur, il est le plus souvent indolore.


Il est réalisé en première partie du cycle. Le centre de radiologie délivre une ordonnance pour obtenir des ovules désinfectants, des antibiotiques ainsi que le liquide de contraste.

Le radiologue explique en détails à la patiente le processus de l'examen et la rassure sur d'éventuelles craintes. Cela reste indolore pourvu que la confiance s'installe.

Concernant le déroulement d'une hystérographie ou une recanalisation tubaire (cathétérisme tubaire), vous trouverez plus de précisions sur la page "Examen radiologique".


Le matériel est à usage unique. A l'aide d'une petite sonde positionnée (1, Fig. Tulipe) dans le col utérin, un liquide à base d'iode est introduit dans l'utérus puis les trompes.

Des clichés sont pris en cours de remplissage de l'utérus et des trompes suivis d’un cliché tardif (20 minutes après la fin de l’examen).

 


On fait tenir la cupule en plastique (2) sur le col utérin en aspirant l’air contenu dans celle-ci à l’aide d’une seringue vide branchée sur la canule blanche (3).

On injecte alors tout doucement le produit de contraste dans l’utérus via la canule rouge (4).

Si l'injection est faite lentement, la patiente ne ressent le plus souvent aucune douleur.

 


Au lieu d'utiliser une cupule en plastique, la préhension du col peut s’effectuer avec une pince. Le produit est alors injecté à l’aide d’une canule métallique. Cette méthode ne se fait qu'en cas d'échec de la technique décrite plus haut (dans 10 à 20 % des cas).

 

Schématiquement, il existe 3 cas de figure :

Trompes perméables (fig. A)

Trompes mal vues (fig. B) et à nouveau visibles (fig. C)

Trompes obturées (fig. D)


Fig. A



Fig. B

Fig. C

 

Dans le cas de la figure B, les trompes peuvent être mal vues soit du fait d'un problème technique, soit du fait d'un spasme. Une deuxième radio, après avoir rassuré la patiente, montre que les trompes sont de nouveau visibles (fig. C). Il ne faut donc pas conclure hâtivement au diagnostic d'obturation tubaire.


Fig. D

Dans le cas de la figure D, la recanalisation tubaire peut s'avérer très utile.